mercredi 22 décembre 2010

Stand by me ...


Face au ciel gris
Juste une envie
... Stand by me Y

Du fond de mon lit
Juste un cri
... Stand by me Y

A l'orée de ma vie
Lueur d'une éclaircie
... Stand by me Y

Au coeur d'une nuit
Instant de magie
... Stand by me Y

Sous un voile d'utopie
Tout rêve permis
... Stand by me Y

Libellés :

dimanche 14 novembre 2010

A fleur de doigts




Regard plongeant au fond de ses yeux
Espérant une étincelle enfouie au milieu
Il lui tend la main pour un jeu de doigts
Elle le rejoint sur le champ ici et là

Au milieu de tout, des autres, ou de rien
Au milieu de ces porteurs de chagrins
Au milieu de leurs fièvres et de leurs douleurs
Au milieu de leurs vies et de leurs malheurs

Mais où sont-ils vraiment alors
Lorsque leurs âmes abandonnent leur corps
Si loin pour un instant donné
Comme derrière un écran de fumée

Leurs deux solitudes réunies
Etreinte à fleur de doigts établie
Elle s'envole par-delà la vie
Vers un ailleurs mais avec lui

Simple histoire de secondes
Juste le temps de changer de monde
De rêver les ailes déployées
Pour recouvrer la sérénité.

Libellés : ,

dimanche 26 septembre 2010

Histoire de Parenthèse

Histoire de parenthèse
***
Tu somnoles sur ta chaise
Faisant mine d'être à l'aise
Le dos calé par les années
Vos six pieds à plat bien posés
***
Seul au milieu de la ruche
Noyé dans l'infini brouhaha
Tu veux ignorer les embûches
Sourd à l'alarme qui aboie
***
Regard sur l'horizon devant
Tu persistes, tu fais semblant
Tu joues le jeu pour être heureux
Tu crois qu'ainsi tout ira mieux
***
Mais peu à peu étouffé, englué
Dans ton silence tu te débats
Et par leur nombril aveuglés
Aucun d'entre eux ne t'aperçoit
***
Par ces efforts, corps et âme épuisés
Tu glisses de la chaise aux pieds soudain brisés
Tu cherches un équilibre dans l'instabilité
Et ouvres une parenthèse en secret
***
Tu pénètres dans ce passage interdit
Caressé par la douceur et le calme tu souris
Le soleil réchauffe ton coeur meurtri
A nouveau tu existes, tu ris, tu jouis
***
Alvéoles pulmonaires brusquement dilatées
Comme à la première inspiration du nouveau-né
Tu respires le parfum d'une nouvelle vie
Par tant de questionnements assaillis
***
Parenthèse de survie ?
Gilet de sauvetage ?
Passage pas si sage ?
Et si c'était ça la vie ?
***
Tu vivais cyanosé, en apnée
Soudain masque et tuba tu as jeté
Cherchant l'ivresse des profondeurs
En volant quelques instants de bonheur
***
Tu jettes une bouteille à la mer
Un peu perdu
Tu navigues à vue
Espérant un jour crier "Terre !"
***
Ta vie devient un champ de ponctuation
Peuplée de points d'interrogation
Constellée de silences et d'exclamations
Mais point de point final juste des points de suspension ...
***
Traverser les décennies est parfois difficile
La vie n'est pas un long fleuve tranquille
Aujourd'hui laisse voguer la galère
Largue tes amarres, c'est TON anniversaire
***
Cette parenthèse ouverte
Au plus fort de la tempête
Se refermera peut-être ainsi
Sur tes plaies enfin guéries
***

Libellés :

jeudi 19 août 2010

Image de soi

Image de soi

Transpiration
Stress
Emotion

Comme à la veille d'un examen, j'ai peur de ce regard derrière cet oeil rond et noir, je crains d'en perdre mes moyens.

Oh ... je sais, tu ne me demandes rien ! Juste être là, marcher, jouer ...
Alors comme une enfant, je me laisse prendre la main. Les yeux fermés, je me remets à respirer ...

Tu me parles, tes mots me guident. Sous la chaleur des projecteurs, je te regarde et tu t'animes. Je crie, je ris, pour que s'enfuit ma peur.

Impossible d'accrocher ton regard caché, mais en toi j'ai confiance. Dans ce décor je dois retrouver le fil, pour que peu à peu le lien à nouveau se tisse, que la communication un instant brouillée se rétablisse.

J'entre dans ta danse. Mes cheveux s'envolent, mes yeux sourient, je crois que j'ai compris.
Alors je joue mon rôle, et je trouve ça drôle. Je sais ton regard indulgent, je te sens bienveillant.

En cet instant, enfin, je ne suis plus seule. Tu joues avec moi.

Le tapis noir est le périmètre nécessaire à l'amplitude de la balançoire. Tu te tiens en dehors simplement pour mieux me pousser et me permettre plus haut d'aller voir.

Tu es là, tu t'agites, tu t'essouffles ... Le rythme s'accélère ... Pousser encore la balançoire pour ce que l'on vient de gagner, surtout ne pas le perdre. Maintenir la pression tant que l'objectif n'est pas atteint.

Clic Clic Clic

Appuyer sur le déclencheur. Arranger une boucle de cheveux au passage. Replacer le projecteur. Retendre le tapis noir.

Clic Clic Clic

Je suis dans le jeu. Je redeviens enfant et je crie : "Plus haut ... Encore !"
Je suis bien. Je ris. La pression a disparu. Je m'allège.
Je lève les yeux vers le ciel et te les offre en redescendant pour que tu y captes mes émotions. Je te les donne comme un cadeau, à toi qui a su m'emporter dans ce tourbillon.

Je sais alors que cette image de moi que tu vas immortaliser, bien au-delà de mon corps, sera aussi celle de mon âme, et en cela je l'aimerai.

Clic Clic Clic



Fin de la séance
Je quitte la scène
Tu es épuisé
Ce fut une belle expérience

Libellés :

mercredi 12 mai 2010

Chez Lui ...


Sous ce toit il protège sa liberté
Entre ces murs il abrite sa sensibilité
***
C'est son nid, son p'tit paradis, son chez lui
C'est là qu'il vit, c'est là qu'il pleure et qu'il rit
***
Ce soir il ouvre sa porte avec timidité
Ce soir il laisse entrevoir son intimité
***
Elle le regarde doucement, sourit
Ne veut rien déranger, c'est chez Lui
***
Son coeur emplit l'espace de son chez soi
Jusque dans la fumée de ses p'tits plats
***
Même la musique a le parfum de son âme
Enivrant peu à peu les sens comme une flamme
***
C'est chez Lui et ça lui ressemble
Si émouvant qu'elle en tremble
***
Des murs presque nus, juste assez mais pas trop
Du bois dans le poêle, allumé, pour qu'elle ait chaud
***
De ces notes de musique s'envolent, si belles
Des paroles qu'elle ne comprend pas mais qu'elle aime
***
Il veut lui montrer ses manies, ses façons
Il veut lui dire sa vie de vieux garçon
***
Il ne sait pas combien elle est libre avec Lui
Il ne sait pas les yeux qu'elle pose sur Lui
***
Il ne sait pas que sa maison
N'est pas celle d'un vieux garçon
***
Simplement celle où résonne
Le coeur généreux d'une belle personne
***
Alors de sa main longue et fine, au coeur de cette nuit
Il la conduit doucement vers son lit
***
Et dans le bleu des fleurs de la tapisserie
De sa force et de sa douceur, il l'envahit
***

Libellés :

mercredi 28 avril 2010

Ami-Mots

Chacun dans cette vie de solitude
Rêve de ces instants de plénitude
***
Magnifiques moments où les heures ne comptent plus
Jours et nuits filant avant qu'on les ait aperçus
***
Une nuit à l'affût du temps perdu
Une nuit à l'abri d'un avenir déjà révolu
***
Une nuit pour simplement vivre au présent
Une nuit légère comme un souffle de printemps
***
Pas à pas laissons pour une fois ce fardeau
Qui jour après jour tente de nous faire courber le dos
***
Demain pas plus qu'hier nous ne serons amants
Pour nous pas de noces de diamant
***
Donne-moi tes mains emplies de délicatesse
Appelant à toutes les caresses
***
Offre-moi ton regard brillant de bleu intense
Laisse-moi me noyer dans cet océan immense
***
Parle-moi de ta voix chaude et rocailleuse
Qui fait vibrer tes mots de façon merveilleuse
***
Parle-moi encore et souvent
Parle-moi de la vie et du beau temps
***
Les maux dits ne sont pas maudits
Les mots tus laissent bouche cousue
***
A Toi je veux les dire
Avec Toi je veux être libre
***
De mes mots et de mes maux
Pour un petit pas ou un grand galop
***

Libellés :

mercredi 14 avril 2010

La vie à toutes jambes

Suspendues dans l'air du temps
Stoppées net dans leur élan de marche en avant
Par un gris après-midi d'automne
En panne sèche ... tu m'étonnes !
*
Pas à pas comme un robot
Arpentant la vie seulement parce qu'il le faut
Cachées sous un long manteau
Errant au niveau zéro
*
Lorsque l'hiver est apparu
Figées dans le froid elles ne couraient plus
Sourdes aux impulsions du cerveau
N'écoutant que le coeur et ses maux
*
Juste là pour porter ce corps
Qui malgré tout n'était pas mort
Alimentaire mon cher Watson
Mais tremblantes de Parkinson
*
Puis le printemps a ressurgi
Peu à peu la circulation s'est rétablie
Des milliers de fourmis les ont envahies
Elles avaient cessé d'être engourdies
*
Laissant tomber le long manteau
Tel une dépouille ou de vieux oripeaux
Encore un peu frais pour mettre à nu la peau
Mais revêtues de bas, elles iraient vers le haut
*
IL avait pris ses jambes à son cou
ELLE traçait à nouveau sa route, libre tout à coup ...
***

Libellés :

mercredi 5 août 2009

Retour vers le passé ...


Le bruit et l'odeur d'un autre temps ...

Libellés :

Notre arbre ...


Un éclat de vie dans un champ d'espoirs ...
Merci Stef ;)

Libellés :

lundi 20 octobre 2008

Jeux de mains ...


JEUX DE MAINS
Happée dans le bleu de cette journée
Eclaboussée par ce soleil d'été
Je me souviens
Dans le rythme des mots, soudain
Comme un vol d'oiseaux, la valse de nos mains
Je me souviens
Tes doigts tout à coup sur mon poignet refermés
Se saisissant de ma main en pleine envolée
Je me souviens
Dans tes yeux alors, ces étincelles d'émotion
Plus de mot, espace temps en suspension
Je me souviens
Nos dix doigts entrelacés enfin, se sont posés
Inutile alors ce clavier pour avouer qu'ils se cherchaient
Je me souviens
Comme le papillon, se poser avec précaution
Sans se blesser, faire attention
Je me souviens
Dans cet après-midi enfin les mots se sont tus
Laissant les mains parler, nues
Je me souviens
Enfin toucher du bout des doigts
Ce qui du fond de chaque pore émergeait ... là
Je me souviens
Doux contact croisé de nos phalanges
Un instant, j'ai cru rêver ... mon ange
Je m'en souviendrai ...
Jeux de mains
Pas vilains
Pour de beaux lendemains ...

Libellés :

dimanche 28 septembre 2008

Serrure

Serrure de mon coeur, serrure du bonheur ... reste à trouver la clé ...

Libellés :

L'eau, la pierre, le fer


La pierre et le fer conserve encore pour un temps la chaleur du soleil passé, tandis que l'eau m'éclabousse de sa fraîcheur ...

Libellés :

dimanche 14 septembre 2008

Jé - 20 ans



Il me semble que c'était hier,

Il me semble que je te sens encore là,

Au chaud à l'intérieur de moi,

Mais c'est déjà naguère



Il me semble que c'était hier

Que j'ai poussé, que j'ai crié

Pour trouver la force de t'aider

Et qu'enfin ton sourire me soit offert



Il me semble que c'était hier,

Tu étais là hurlant à la vie

A grands coups de grands cris

Ne te laissant pas faire



Il me semble que c'était hier

Mais déjà ont fleuri 20 printemps

Depuis déjà longtemps tu es grand

Arrosé par l'amour d'une mère




Libellés :

dimanche 10 août 2008

Festival de Rues toujours chez moi ... suite et fin

Compagnie Zygomat'hic "Zygos"

http://zygomathic.free.fr/

Orchestre de rue, jazz New Orleans piquant, festif et coloré pour amuser et s'amuser :)



Compagnie Dynamogène "Ouvert pour inventaire"




La vie de deux magaziniers imbéciles heureux rythmée par une drôle de boîte à musique ... très forts !

http://www.dailymotion.com/video/x4dfxf_cie-dynamogene-ouvert-pour-inventai_creation




La Manufacture "Le temps avance et note"

http://www.la-manufacture.com/




Danse contemporaine

... et Hip Hop




Superbe !












Les Cubiténistes "Musée de la vie quotidienne"


Art Humour Absurde ... j'ai Adoré :)

http://cubitenistes.com/




Compagnie Déviation "Murmurant"


Des percussions percutantes, de l'humour ... génial !! :)

http://compagnie.deviation.free.fr/


Libellés :

vendredi 8 août 2008

Après la chute ... le rebond

Merci Rapha :)

Arts de la Rue encore chez moi



Compagnie Lilou "Feux follets'
http://cie.lilou.free.fr/


Spectacle féérique ... Les feux follets embrasent notre nuit d'été, dansent et jonglent pour nos yeux de grands enfants émerveillés ...



Freddo & Léo "Eskargots"
Duo sensuel de danse et de feu
Musiques du monde, jonglages enflammés ... Histoire d'amour, émotion et réflexion sur la condition féminine dans diverses sociétés ... Le spectacle tend un miroir lumineux aux spectatrices au travers des métamorphoses successives des personnages en scène et exhibe la ritualisation et les fantasmes liés aux enjeux que sont la séduction et la possession pour l'homme.
Superbe !!





Libellés :

jeudi 7 août 2008

Hyper ... fort !!!

http://denis.darzacq.revue.com/hyper/index.html
"Denis Darzacq se joue de la pesanteur des corps en les opposant à des environnements ordinaires dont il nous donne une lecture désenchantée. Il demande à de jeunes danseurs de se jeter à corps perdu et s'attache à suspendre l'instant, juste avant le contact avec le sol. Les corps tombent ainsi, indifférents à leur propre chute."



Laurent Abadjian - Telerama 06/08/08

Libellés :

La chute ... impressionnant !

http://denis.darzacq.revue.com/la_chute/
"Quand l'ascenceur social est en panne, il faut savoir rebondir. Entre l'envol et la chute, l'homme parachuté dans la cité apprend à maîtriser la trajectoire. A la manière brute de l'architecture, il oppose l'élasticité de son corps et ses désirs. Cet exercice de gravitation en appelle à une stricte discipline, même si ce n'est pas celle acquise sur les bancs de l'école. Après les émeutes de l'automne 2005, le photographe Denis Darzacq a réalisé 16 de ces photos périlleuses qui disent à froid les turbulences et la vie en équilibre précaire."


Natacha Wolinski - Beaux-Arts Magazine juin 2006

Libellés :

mardi 5 août 2008

Festival de rues chez moi


La Cie Sappas nous transporte dans un milieu d'êtres flamboyants "L'envol des Coléatères" ... Magique !














Cie du P'tit Vélo ...


Un air de fanfare mêlé au cirque ...


Un moment de plaisir :)


http://www.myspace.com/lacieduptitvelo




Libellés :

Martigues, La Petite Venise




Belle, colorée, baignée de soleil ... je l'ai découverte cet été, je l'ai adorée

Libellés :